AFIVI, CONFÉRENCES, PETIT PALAIS, DALMATIE, PALERME, MONREALE, VINS

Passées

 

 

San miniato affiche copieLe mardi 19 septembre,
SAN MINIATO,
NOTRE VILLE JUMELLE DE TOSCANE

Conférence de Sylvie Toussaint
Guide Conférencière
Professeure d'Histoire de l'art

A la de couverte de san miniato1 copieA la de couverte de san miniato p 2 copie

À la découverte de San MiniatoÀ la découverte de San Miniato

 

Retour sur la soirée en images.

 Photos Anne-Marie  Audubert

 

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Conférence du 5 avril 2017

01 affiche

 

 

 

« Les rocambolesques aventures du marquis de Campana
et de sa collection au Petit-Palais »

 

Par Colette Guyot

Agrégée d'histoire

C’est une bien curieuse histoire que nous a contée le mercredi 5 avril Colette GUYOT qui a longtemps travaillé avec le Petit-Palais pour la confection de fiches de visites à thème pour les élèves de lycées et collèges. C’est dire qu’aucun tableau de la magnifique collection Campana (primitifs des XIV et XVe siècles) n’a plus de secrets pour elle et que la Conversation de la Vierge par Carpaccio lui est l’occasion de délices narratives !

Mais avant de suivre l’évolution des Vierges à l’enfant que renferme ce précieux musée, c’est la vie tumultueuse, grandeur et décadence, du marquis de Campana qu’il fallut savourer… avec compassion : collectionneur compulsif et frénétique, il se mit l’Église à dos en empruntant un peu trop dans les caisses du Mont de Piété qu’il dirigeait à Rome.

Confisquée par le Vatican en rétorsion, la collection fut dispersée aux quatre vents comme une urne funéraire, mais quelque trois cents tableaux de primitifs finirent bien plus tard par être réunis au Petit-Palais.

Le remarquable diaporama réalisé par Gérard GUYOT a somptueusement illustré tout cet exposé, lui-même fort brillant et précis.

Et l’aventure finit, non en chanson, mais dans les bulles du prosecco traditionnel !
 

Claudine Laurent

Conférence du 25 janvier 2017

Palerme et monreale 1Palerme et Monreale du temps des Normands
Par Martine Vasselin, maître de conférences en histoire de l’art
à Aix-Marseille Université.
 

Photos Anne-Marie Adubert

 

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Mercredi 7 décembre 2016


Le vin des dieux

 

LE VIN DES DIEUX 

 

Par Nathalie Schmitt, conférencière nationale.

Nous eussions dû avoir salle pleine à ras bords pour écouter cette conférence !!

 Ce fut un régal, malgré une pénurie de micro, d’entendre Nathalie Schmitt nous raconter d’une voix claire et distincte la légende de Dionysos-Bacchus avec ses satyres, ses ménades, son Ariane, son thyrse et ses pampres ! ouf !

Quel déchaînement pictural il a provoqué, du plus délicat au plus baroque (pour ne rien dire des gras débordements de Silène et pas que chez Rubens !).  Quelle précision, quelle finesse dans l’analyse des œuvres, accompagnées d’une pointe d’humour et d’un souci constant d’éclairer au mieux le spectateur.

Même souci pour rencontrer Noé, Loth et finir en apothéose avec les noces de Cana et la Cène, où ce vin s’identifie mystiquement au sang du Christ.

Pendant plus d’une heure et demie, Nathalie Schmitt nous a plongés dans l’ivresse, la bonne, la vivifiante, celle qui élève et non avilit.

Levons notre verre (de prosecco) à sa santé et qu’elle soit hautement remerciée !

Claudine Laurent 

Quelques photos "smartphone" de l'assemblée    ET QUELQUES IMAGES POUR NOUS REMETTRE EN MÉMOIRE LA CONFÉRENCE

Conférence du 8 novembre 2016 

Co te dalmate
 

 

Les joyaux Renaissance de la côte Dalmate  
par Agnès Lory

 

Quelle magnifique découverte, dans un discours construit et élégant, nous a proposée Agnès Lory. Ces chefs d’œuvre croates sont méconnus !
Nous avons pu constater l’influence passée des Romains avant d’entrer dans la suprématie vénitienne qui, maîtresse de ce qu’on appelait alors le golfe de Venise, a envoyé ses artistes en Dalmatie tout en récupérant les plus doués des artistes dalmates dont elle italianisait le nom slave. On ne peut tout citer, mais Georges le Dalmate ou Niccola le Florentin en sont des figures éminentes.

Peu de peintres, dont Nikola Bozidarevic, mais beaucoup de sculpteurs jonglant entre le vocabulaire antique et celui du  gothique international.
En ciselant le robuste calcaire dalmate, ils ont orné les églises de tympans, de chapiteaux, de plafonds avec un  art composite et raffiné :
           à Sibenik (étonnant toit voûté de pierre de la cathédrale St Jacques),
           à Dubrovnik (l’ex Raguse, avec ses solides remparts, mais un redoutable tremblement de terre en 1667 qui laisse peu de vestiges),
            à Trogir la peu connue (la cathédrale St Laurent, aux sculptures magnifiques grâce à la générosité de Coriolan Cippico, armateur richissime).

Agnès Lory, diserte et passionnée, a choisi de terminer par la ville de Hvar, où Petar Hektorović, un patricien slave, humaniste et philosophe, traducteur d’Ovide, auteur de « Conversations de pêche et entre pêcheurs », a conçu une maison dont chaque lieu était pensé pour faire réfléchir sur le monde, bassin pour l’eau du baptême, pigeonnier évoquant le St Esprit…et latrines où était écrit « Si tu te connais, en ce lieu comment peux-tu être si fier de toi ! » Humoriste, donc également !
Citons pour terminer cette peinture où saint Jérôme, irrité contre ses efforts d’écriture trop ardus, s’écrie « Mon Dieu, pardonnez-moi d’être Dalmate ! » car il l’était…et les Dalmates sont, paraît-il, très nerveux !
Nous, nous étions sereins et sous le charme de cette conférence de rêve.
Mais hélas, trop peu nombreux, quel dommage !
Tant pis pour les absents, merci  charmante Agnès Lory !

Claudine Laurent


Quelques photos pour nous rappeler ce superbe moment
et quelques images du net pour nous fixer dans la mémoire les superbes réalisations de ces artistes dalmates. 

Photos Anne-Marie Adubert

 

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Conférence du 5 avril 2017

01 affiche

 

 

 

« Les rocambolesques aventures du marquis de Campana
et de sa collection au Petit-Palais »

 

Par Colette Guyot

Agrégée d'histoire

C’est une bien curieuse histoire que nous a contée le mercredi 5 avril Colette GUYOT qui a longtemps travaillé avec le Petit-Palais pour la confection de fiches de visites à thème pour les élèves de lycées et collèges. C’est dire qu’aucun tableau de la magnifique collection Campana (primitifs des XIV et XVe siècles) n’a plus de secrets pour elle et que la Conversation de la Vierge par Carpaccio lui est l’occasion de délices narratives !

Mais avant de suivre l’évolution des Vierges à l’enfant que renferme ce précieux musée, c’est la vie tumultueuse, grandeur et décadence, du marquis de Campana qu’il fallut savourer… avec compassion : collectionneur compulsif et frénétique, il se mit l’Église à dos en empruntant un peu trop dans les caisses du Mont de Piété qu’il dirigeait à Rome.

Confisquée par le Vatican en rétorsion, la collection fut dispersée aux quatre vents comme une urne funéraire, mais quelque trois cents tableaux de primitifs finirent bien plus tard par être réunis au Petit-Palais.

Le remarquable diaporama réalisé par Gérard GUYOT a somptueusement illustré tout cet exposé, lui-même fort brillant et précis.

Et l’aventure finit, non en chanson, mais dans les bulles du prosecco traditionnel !
 

Claudine Laurent

Conférence du 5 avril 2017

01 affiche

 

 

 

« Les rocambolesques aventures du marquis de Campana
et de sa collection au Petit-Palais »

 

Par Colette Guyot

Agrégée d'histoire

C’est une bien curieuse histoire que nous a contée le mercredi 5 avril Colette GUYOT qui a longtemps travaillé avec le Petit-Palais pour la confection de fiches de visites à thème pour les élèves de lycées et collèges. C’est dire qu’aucun tableau de la magnifique collection Campana (primitifs des XIV et XVe siècles) n’a plus de secrets pour elle et que la Conversation de la Vierge par Carpaccio lui est l’occasion de délices narratives !

Mais avant de suivre l’évolution des Vierges à l’enfant que renferme ce précieux musée, c’est la vie tumultueuse, grandeur et décadence, du marquis de Campana qu’il fallut savourer… avec compassion : collectionneur compulsif et frénétique, il se mit l’Église à dos en empruntant un peu trop dans les caisses du Mont de Piété qu’il dirigeait à Rome.

Confisquée par le Vatican en rétorsion, la collection fut dispersée aux quatre vents comme une urne funéraire, mais quelque trois cents tableaux de primitifs finirent bien plus tard par être réunis au Petit-Palais.

Le remarquable diaporama réalisé par Gérard GUYOT a somptueusement illustré tout cet exposé, lui-même fort brillant et précis.

Et l’aventure finit, non en chanson, mais dans les bulles du prosecco traditionnel !
 

Claudine Laurent

Photos Anne-Marie Adubert

 

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Date de dernière mise à jour : 21/10/2017